Bon, le problème c'est que le chauffeur nous a amené devant l'antenne Hanoienne 2 du Sinh Cafe/tourist. Du coup, la dame a l'intérieur (qui était très sympa, c'est un détail important pour la suite) nous a fait un plan pour nous rendre a l'antenne 1. Sauf que, sur le chemin, on a rencontre plein de Sinh Cafe ; on est donc entre dans plusieurs en se disant naïvement qu'on devait mal lire le plan, avant de finir par comprendre ce dont j'ai parle dans mon précédent article : toutes les agences de voyages se nomment "Sinh Cafe - Vietnam Airlines - quelque chose".
A la fin, on a finalement pu trouver l'agence en question pour y déposer nos bagages mais autant vous dire que la plupart des gens que nous avons rencontres allaient du peu aimables au franchement désagréables. Et a vrai dire, je ne sais pas si c'était parce que je transportais un sudiste avec moi, mais la plupart des gens qu'on a rencontres dans cette ville étaient un peu près pareil : Les Hanoiens, c'est un peu les faux-parisiens (le vrai parisien est sympa :P ) du Vietnam.
Aprs toutes ces aventures, on a décidé d'aller manger et on a donc teste un autre concept local : manger sur le trottoir. Plus précisément, il s'agit de petites gargotes qui installent des espèces de chaises et de table en plastique de jardin, mais dans la version pour enfant, sur les trottoirs. (a Hanoï plus qu'ailleurs, le trottoir sert a tout sauf a circuler). On tient a signaler que depuis le début de cette aventure, on n'a encore jamais été malade
Une fois restaures, nous nous sommes rendus au lac Hoan Kiem qui est une espèce de petit paradis de verdure et de calme (surtout de calme) au milieu de la jungle urbaine.
Après quelques photos, nous avons décidés de déambuler dans la vieille ville en attendant notre rendez-vous de 19h.
La plupart des rues de la vieille ville ont chacune une spécialité : la rue des parfums, la rue des forgerons (ou a partir de matériaux de récupération, on vous fabrique un peu prés tout et n'importe quoi : des boites, des valises, des hottes de cuisine...), la rue des faux billets de 500 dollars ou encore celle du marche en plein air...
Circuler a Hanoï, c'est un peu comme vouloir traverser la place de la Concorde a 18h, les trottoirs en moins : les rues sont étroites, les trottoirs couverts de bric-a-brac et on se fait sans cesse dépasser plus ou moins adroitement par des cyclos, des mob', des voitures qui klaxonnent a tout va (la conduite Vietnamienne se fait essentiellement au klaxon. De ce fait, être sourd revient sans doute a diviser par deux son espérance de vie ;p). Par ailleurs, dans certaines rues, il faut éviter de laisser trainer son regard trop longtemps quelque part, sous peine de se faire ensuite « aggros » (comme dirait Deder) par des taxis, des vendeurs a la sauvette, des gens dans les magasins etc. Nerveusement parlant, c'est assez fatiguant.
A la fin de la journée, nous étions complètement épuisés, et nous sommes retournés prés du lac, histoire de manger et surtout de retrouver un peu de calme avant de partir en train pour Lao Cai. Il était temps pour nous de nous mettre au vert...
Une fois a la gare, un homme plutôt sympa (mais il venait de Saigon, donc ça compte pas ;P) nous a amené jusqu'à notre compartiment. On avait décidé de voyager en première vu que Linda nous avait dit que voyager en seconde c'était dormir avec des cafards (j'avoue, Indiana Jones, lui, il aurait sans doute voyage en seconde et Chuck Norris aussi).
On s'est donc retrouve dans un compartiment 4 couchettes, ou il peut vite faire très chaud si vous n'éteignez pas les lumières (halogènes). Je peux pas trop parler de nos compagnons de compartiment vu qu'ils sont arrives, nous ont dit qu'ils étaient anglais et qu'ils voulaient se coucher immédiatement pour faire du trekking demain a Sapa. :))
départ du train 21h, 8 heures après nous arrivions a Lao Cai en plein milieu des montagnes. (d'ailleurs, c'est très bizarre comme sensation quand le train monte les pentes...)
Stay tuned
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